C’est acté ! Suite à son investiture le 20 janvier 2025, Donald Trump est désormais le 47e Président des États-Unis d’Amérique (USA). Après son investiture intervenue en présence d’anciens présidents américains et d’autres figures de la scène politique américaine et internationale, Trump est resté lui-même avec des propos fracassants et la signature controversée de décrets faisant sortir les États-Unis des accords de Paris sur le climat, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de libération de 1 500 prisonniers ayant attaqué le Capitole le 6 janvier 2021, etc. Ci-dessous des extraits de son propos tenu à l’occasion.
« Dieu m’a sauvé pour que je rende sa grandeur à l’Amérique. (…) Notre programme se fonde sur la protection de toutes les populations. Aux Afro-américains et aux Latinos, je tiens à vous remercier : je n’oublierai jamais votre confiance. (…). Notre gouvernement protège les criminels, notamment les personnes qui viennent des quatre coins du monde. (…) En premier lieu, je décréterai l’état d’urgence à notre frontière méridionale avec le Mexique. Toutes les entrées illégales seront immédiatement bloquées et nous allons commencer le processus de renvoi de millions et de millions de criminels étrangers d’où ils viennent », a-t-il affirmé avant de déclarer comme prévu, la guerre au « délire transgenre ». « Nous avons un système d’éducation qui enseigne à nos enfants d’avoir honte d’eux-mêmes. Tout cela va changer aujourd’hui, très rapidement. (…) Je mettrai fin à la politique du gouvernement qui tente d’intégrer la race et le sexe dans tous les aspects de la vie publique et privée » a-t-il déclaré.
Puis, il a poursuivi en mettant les pieds dans les plats ce, en décidant d’accorder la grâce à ses soutiens qui avaient attaqué le Capitole. « C’est pour le 6 janvier, pour les otages, environ 1 500 personnes qui seront complètement graciées. (…) Nous espérons qu’ils sortiront cette nuit », a-t-il martelé. Pour Trump, « cette proclamation met fin à une grave injustice nationale infligée au peuple américain au cours des quatre dernières années et commence un processus de réconciliation nationale ». S’ensuit la signature du décret ordonnant la suspension de l’aide aux pays étrangers. « Par l’autorité qui m’est conférée par la Constitution et les lois des États-Unis d’Amérique en tant que président, j’ordonne par la présente […] que l’aide au développement étranger soit suspendue pendant 90 jours » afin « d’évaluer l’efficacité des programmes et leur cohérence avec la politique étrangère des États-Unis ». Par ailleurs, estimant que les États-Unis sont victimes d’une escroquerie, il a signé un autre décret ordonnant le retrait des États-Unis de l’OMS.
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