Le président syrien, Bachar Al Assad, a disparu des radars. Selon le président Trump, ce dernier « a fui » la Syrie après le soutien russe. « Assad n’est plus là. Il a fui son pays. Son protecteur, la Russie dirigée par Vladimir Poutine, ne souhaitait plus le protéger », affirme Donald Trump. Selon le président américain nouvellement élu, la Russie « a perdu tout intérêt pour la Syrie à cause de l’Ukraine, où près de 600 000 soldats russes sont blessés ou morts, dans une guerre qui n’aurait jamais dû commencer et qui pourrait durer éternellement ». L’information de Trump est consécutive à l’annonce ce dimanche 8 décembre 2024 par les rebelles syriens, de la chute du régime syrien; annonce faite à la télévision publique. Dans l’annonce télévisée attribuée à la « cellule des opérations pour la libération de Damas », les groupes rebelles ont informé la libération de tous les prisonniers « injustement » détenus.

La statue faite en hommage au père du président Bachar Al Assad détruite

Une nouvelle ère politique débute alors en Syrie où le Premier ministre, Mohamed al-Jalali, exprime sa disposition à « coopérer » pour assurer la procédure de « passation » de pouvoir. En attendant, la capitale Damas est le théâtre de manifestation de joie de la population qui a saccagé une statue faite en hommage au père du président déchu, Hafez Al Assad, qui a lui aussi dirigé le pays de 1971 à 2000, date de sa mort. Des réactions officielles n’ont visiblement pas tardé. « Nous espérons voir les Syriens travailler ensemble et ne pas assister à un nouvel épisode de chaos », a déclaré Anwar Gargash, conseiller du président des Émirats arabes unis devant la conférence Manama Dialogue à Bahreïn, selon nos confrères de La Croix.

Selon toujours cette source, le commandant en chef des Forces démocratiques syriennes, coalition dominée par des combattants kurdes, a salué dimanche un moment « historique » vécu par les Syriens à travers la chute du président Bachar al-Assad, arrivé au pouvoir suite au décès de son père en 2000. « Nous vivons en Syrie des instants historiques en étant témoin de la chute du régime dictatorial à Damas », a annoncé le commandant Mazloum Abdi. Avant d’ajouter que « Ce changement est une opportunité pour construire une nouvelle Syrie fondée sur la démocratie et la justice, qui garantit les droits de tous les Syriens ».

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