Lorsque son procès pour trahison devait débuter lundi 1er septembre, Kizza Besigye n’a pas quitté la prison de Luzira, en Ouganda où il est incarcéré depuis des mois. L’opposant ougandais a choisi de boycotter l’audience, accusant le juge mandaté pour diriger le procès de « partialité ». Au centre de cette accusation, le rejet de sa demande de libération provisoire.
Le magistrat mis en cause a refusé de se récuser. Dans la foulée, le pouvoir judiciaire a qualifié les accusations de la défense d’injustifiées. Outre Kizza Besigye, son coaccusé a aussi adopté la politique de la chaise vide. L’audience a été reportée au 1er octobre.
L’opposant a été arrêté à Nairobi au Kenya, en novembre dernier. Une interpellation qu’il qualifie d’illégale.
Il était le médecin personnel du président Yoweri Museveni, avant de le défier dans les urnes lors des scrutins présidentiels de 2001, 2006, 2011 et 2016.
Source : Africanews

